1 La rivière coule dans ton âme comme un déversoir de Dieu. Après la chute, sa puissance mue en parole invisible du silence, rien qu’allusion et bulle de sanglot. Dans son lit, les herbes paresseuses se couchent dans le sens du courant. La rivière écorche...
Lire la suiteIls dorment debout à haute voix
Voici le commentaire de Michèle Tillard dans sa thèse pour obtenir le grade de Docteur ès Lettres intitulée "La poésie contemporaine dans la Sarthe de 1985 à 2000" présentée et soutenue publiquement le 11 février 2005 : "Bernard Gueit fut le complice...
Lire la suiteCe soir je suis assis le dos contre le monde
Un jour on meurt emportant avec soi les beaux étés tous les automnes aussi on abondonne aux souvenirs tous ses amours qui demeurent comme des fantômes dans nos chambres dans les cafés où l’on se donnait rendez-vous et la mer lèche nos paroles tracées...
Lire la suitePremiers récits (tome 1)
1 La foudre, de grands éclairs illuminent les collines, et la pluie déversant les larmes de la colère des Dieux, et les hommes éphémères malmenés dans la tempête : on ne sait pas encore ce qu'ils ont inventé, ils ne savent pas eux-mêmes ce qu'ils ont...
Lire la suitePeuples de la mer
Un jour nous passerons sous la lumière et nous vaincrons les taureaux d'ombre Nous descendons des Dieux. Peut-être ce souvenir de puissance Cet orgueil, cet inconnu aussi en nous qui nous pousse en avant Nous cherchons à comprendre ce petit bout d'étoile...
Lire la suiteTous les chevaux du roi
Michèle Bernstein répond aux questions de Pierre Dumayet à propos de son roman "Tous les cheavux du roi", dont l'interviewer perçoit qu'il est habilement parodique. L'auteur répond avec une gentille ironie, d'une façon légère lorsque son interlocuteur...
Lire la suiteLe téléphone arabe et le tam tam
Le téléphone arabe et le tam tam dans la jungle des villes le désert des consciences.... nregistré lors de la semaine "Sept jours en Afrique" le 18 janvier 1986 au Mans, Place des comtes du Mans. Avec C Gorelli, M Hubert au saxo, Sidy Coulibaly, les percussionnistes...
Lire la suiteLa mer parle
Cela vient d'Orient (Bernard Gueit)
Et cela vient d’Orient sur les bouches humaines par le vent des flûtes le souffle bleu des collines quand fume la mer l’opium gris des raisins d’amiante l’accent se répand comme un fleuve de fleurs l’accent épice des langues les poètes conseillent de...
Lire la suiteCérémonies du soleil (Bernard Gueit)
Cérémonie du soleil est un poème dont il existe une vidéo sur ce site. Avec un "s" "Cérémonies du soleil" désigne ces moments que nous avons partagés entre public, (mais s'agit-il vraiment d'un public ?) poètes et musiciens lors des Parolades, chères...
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