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Billet 1

Sylvia Plath, the divided self ?

Une partie de l'histoire de Sylvia Plath, poète américaine, née en 1932 à Boston et morte, suicidée, le 11 février 1963 au cours d’un des pires hivers londoniens, est retracée dans un roman semi-autobiographique, la cloche de détresse (The Bell Jar) qu’elle publia sous un pseudonyme, l’année de sa mort.

L’auteur décrit la vie d’une jeune américaine brillante depuis l’enfance et l’adolescence qui à la suite d’un concours de poésie gagne un stage dans une revue de mode à New-York. Les lumières et la ville, la vie facile et futile, la fascinent et la déçoivent tout à la fois.

Elle raconte ses souvenirs, l’impression d’abandon quand son père meurt, ses angoisses d’enfant et bien sûr tout ce à quoi pense une jeune fille de son âge, à a peine sortie de l’adolescence, l’amour, quelle carrière, quelle famille, quel avenir ?

Cette vie dans laquelle la jeune fille s’étourdit lui laisse un goût amer dans la bouche (sans compter une scène où elle est l’objet d’une tentative de viol).

La chute, de retour dans la maison maternelle est encore plus rude quand elle ne peut intégrer le cours de littérature qui lui ferait tant de bien. Elle souffre, elle est mélancolique, elle se laisse aller, et qu’est-ce qu’elle y peut.

Alors on lui fait goûter les électrochocs sans la préparer : comment ne pas faire le lien entre l’électrocution des Rosenberg la même année dont Sylvia parle au début du livre et ce qui est pour elle une sorte de condamnation ? Comment comprendre cette électricité qui vient de l’extérieur quand c’est la foudre qu’on porte en soi ?

Sylvia Plath dut avoir très jeune ce sentiment douloureux de vivre un conflit intérieur : comment réunir le besoin de reconnaissance dans une société américaine brillante qu’on aurait sans se forcer la capacité d’intégrer avec éclat et une condition de poète, aware, sans compromis ? Comment concilier le désir de réussir sa vie de femme amoureuse et dévouée à ses enfants et l’intensité de travail d’une artiste de grand talent ?

Sa souffrance mentale fut a minima une métaphore de sa vie déchirée si elle n’en est le résultat. Sylvia Plath ne connut pas le succès de son vivant, alors que ceux qui l’approchaient (ses professeurs) décelèrent très tôt la poète surdouée. En cela, elle ressemble aussi à Tsvetaieva. Et pour elle aussi, quelque part, son royaume des cieux eut été de ne plus balayer !

Sylvia fut plus impatiente, moins résistante que Tsvetaeva. Ses biographes disent qu’on n’arrête pas de découvrir son œuvre et d’en percevoir peu à peu la puissance et la profondeur.

Edge (5 Février 1963)

The woman is perfected.

Her dead

Body wears the smile of accomplishment,

The illusion of a Greek necessity

Flows in the scrolls of her toga,

Her bare

Feet seem to be saying:

We have come so far, it is over.

Each dead child coiled, a white serpent,

One at each little

Pitcher of milk, now empty.

She has folded

Them back into her body as petals

Of a rose close when the garden

Stiffens and odors bleed

From the sweet, deep throats of the night flower.

The moon has nothing to be sad about,

Staring from her hood of bone.

She is used to this sort of thing.

Her blacks crackle and drag.

Tout au bord (poème ultime)

La femme s'est accomplie

son corps mort

porte le sourire de l'accomplissement

l'illusion d'une obligation grecque

coule dans les rouleaux de sa toge

Ses nus

pieds semblent vouloir dire:

Nous sommes arrivés si loin, tout est fini.

Chaque enfant mort est enroulé, un serpent blanc,

Près de chacun une cruche de lait

maintenant vide.

Elle les a repliés contre son corps

comme les pétales

d'une rose refermée quand le jardin

se fige et que les parfums saignent

des douces, profondes, gorges de la fleur de la nuit.

La lune n'a pas à s'en désoler,

fixant le tout de sa cagoule d'os.

Elle a tant l'habitude de cela.

Sa noirceur crépite et se traîne.

Billet 2

Les influences poétiques

De juin 1957 à octobre 1959, jeunes mariés, Sylvia Plath et Ted Hughes vécurent aux Etats-Unis. Sylvia enseigna d’abord à l’université de jeunes filles où elle avait étudié. Le couple s’installa ensuite à Boston et Sylvia assista aux conférences du poète Robert Lowell.

On dit que cette période fut importante dans la construction de son esthétique.

Robert Lowell (1917-1977) était originaire de Boston, comme Sylvia et avec une illustre généalogie (des poètes dans la famille, un signataire de la constitution américaine, des passagers du mayflower, bref que du gratin !)

Rebelle, il fut objecteur de conscience pendant la 2ème guerre mondiale ce qui lui valut quelques années de prison. Il fut militant des droits civiques dans les années 60 et eut encore affaire aux autorités.

Souffrant d’alcoolisme et de troubles bipolaires (cette maladie qu’on appelle maniaco-dépression), à l’instar de Sylvia, il est considéré comme un poète très important de cette deuxième partie du XX ème siècle aux Etats-Unis, comme TS Eliot le fut avant guerre.

Il avait déjà publié avec succès, puisque ‘en 1947, il remporta le prix Pulitzer avec son « Lord Weary’s castle » mais c’est en 1959, lorsqu’il publia son 4ème recueil, « Life studies » où il utilisa des bouts de sa vie privée comme matériau poétique que l’appellation « Confessional », c'est-à-dire « poète de la confession, de la subjectivité» ou « poète du je » lui fut attribué et que ce terme même fut utilisé pour la première fois, désignant un courant poétique.

Une partie des poèmes ont été écrits après le séjour du poète à l’hôpital psychiatrique Mclean, de Belmont. Celui où Sylvia fut elle-même hospitalisée.

Compte tenu de leurs personnalités et de leurs difficultés à être dans le monde, on comprend combien Sylvia put comprendre ce poète et l’admirer.

Robert Lowell eut une influence considérable sur les poètes américains des sixties, dont par exemple Allen Ginsberg.

Ces poètes agirent un peu en rébellion vis à vis de TS Eliot et de sa théorie de l’objectivité, qui considérait que le poète n’avait pas à exprimer sa subjectivité mais qu’il était seulement un médium à travers qui les impressions et les expériences se combinaient de façon particulière et inattendue. Ts Eliot voulait ainsi se libérer des pratiques romantiques.

"The point of view which I am struggling to attack is perhaps related to the metaphysical theory of the substantial unity of the soul: for my meaning is, that the poet has, not a 'personality' to express, but a particular medium, which is only a medium and not a personality, in which impressions and experiences combine in peculiar and unexpected ways." (from 'Tradition and the Individual Talent,' 1920)

Le pauvre ! Chassez le lyrisme, il revient au galop !

Et ce mouvement poétique inspiré par Lowell dans lequel on tient Sylvia Plath aux côtés de John Berryman, Anne Sexxton (Pris Pulitzer de poésie 1967 pour « Live or die » qui connut elle aussi l’hôpital psychiatrique et finit par se suicider), Snodgrass, les poètes de la beat generation a pu aussi chercher des racines antérieures. Chez Dylan Thomas, ce poète gallois, encore une figure ! Archétype du poète romantique, les récitals qu’il fit lors d’une tournée en Amérique sont restés dans les mémoires. « He was flamboyantly theatrical, a heavy drinker, engaged in roaring disputes in public, and read his work aloud with tremendous depth of feeling and a singing Welsh lilt. “(poets.org)

Il mourut, je ne le savais pas, lors d’une quatrième tournée aux USA, après s’être écroulé au Chelsea Hôtel de New-York, suite à une beuverie.

On dit que Robert Zimmerman, qui connut le Chelsea Hotel, puisqu’il déclara dans une poignante chanson « Sarah » :

Staying up for days in the Chelsea Hotel

Writing sad eyed Lady of the Lowlands for you

prit le nom de Bob Dylan en son honneur.

Et aussi chez Walt Whitman, pour le vers libre et le rythme libre lui aussi qu’il autorise. Ces poètes de la confession sont des poètes du dire. Ils disent leurs textes. Valérie Rouzeau, poète elle-même et traductrice de l'américaine, indiquait qu’après avoir entendu des enregistrements de Sylvia Plath, elle avait fait évoluer sa traduction.

Ainsi Sylvia dont la vie intérieure devait parfois ressembler à un quartier bombardé trouva dans cette façon d’écrire quelque chose qui lui convenait, qui lui permettait de radicaliser son propos car il était frappé du sceau de sa sincérité, qui lui permettait peut-être aussi de réconcilier quelque chose d’impossible elle-même et la vie d’une part, elle-même et la poésie d’autre part.

Elle. La vie. La poésie.

Billet 3

Sylvia Plath, une héroïne féministe ?

Edwards James Hughes était quelqu’un qui exerçait une attraction magnétique sur autrui.

Il obtint son diplôme en juin 1954 à Cambridge et vivait depuis de petits boulots. Il avait pratiquement le même âge que Sylvia. En 1956, lui et des copains décidèrent de lancer leur propre revue de poésie the St botholph’s review.

Lors de la soirée de lancement du premier numéro de la revue-éphémère, puisque ce fut également le dernier-les deux poètes se rencontrèrent et tombèrent amoureux l’un de l’autre instantanément.

Après leur mariage la même année, ils partirent en voyage de noces à Benidorm en Espagne. Sylvia aida Ted au début de sa carrière. Ted devint l’éditeur de Sylvia après sa mort.

Sylvia Plath fut, après sa mort, célébrée comme une héroïne féministe : oui, elle voulait se réaliser et comme femme, et comme amante et comme mère et comme écrivain. Pourquoi choisir ? Pourquoi une partie de soi devrait s’effacer devant une autre. Peut-on se couper à ce point en morceaux ? Mais elle ne put gagner ce combat parce qu’il n’était pas que le sien, mais celui d’une époque.

On fit porter à son mari, peut-être plus que de raison, une responsabilité dans sa mort. On ne peut faire l’injure à Sylvia Plath pas plus qu’à Marina Tsvetaieva de ne pas être totalement responsable et libre de leur acte (au moins une fois totalement libre). Ces femmes avaient fait le tour de la question bien avant de s’être mariées. Cependant elles voulaient vivre, parce qu’elles voulaient écrire et parce qu’elles savaient depuis fort longtemps qu’elles avaient un talent exceptionnel : quelles gitanes, si non elles, auraient pu écrire ce qu’elles pressentaient dans leur cœur de cristal ?

Après leur mariage, Sylvia s’occupa des tâches ménagères, prit sa part des soucis financiers, tapa à la machine le recueil de son mari « The hawk in the rain » très bien accueilli par la critique, et mit entre parenthèses sa propre carrière.

Puis ils partirent aux USA où Sylvia trouva un poste d’enseignant au Smith College où elle avait été étudiante. Toujours, elle est sans doute plus au service de la carrière de son mari que de la sienne. Ensuite, alors que Sylvia était enceinte, ils rentrent en Angleterre où elle donnera naissance d’abord à Frieda, en 1960, puis à Nicholas en 1962.

Quittant Londres, le couple partit vivre dans un presbytère dans le Devon, la campagne anglaise.

Sylvia écrivait. Elle tenait un journal depuis sa tendre enfance. Elle écrivait beaucoup de poèmes. Elle publia son premier recueil "Colossus" en 1960.Elle écrivait aussi son seul roman « La cloche de détresse » qu’elle publia sous le pseudonyme de Victoria Lucas. Mais elle n’était pas connue ou reconnue en tant qu’écrivain. Etait-elle reconnue chez elle et de son vivant ?

Et elle souffrait toujours de ses troubles bipolaires de maniaco-dépression.

Ted la trompe avec Assia Wevill, épouse du poète canadien David Wevill et Sylvia s’en aperçoit.

Ils sont séparés : à Londres, elle loue la maison du poète anglais Yeats au 23 Fitzroy road (pour les bonnes ondes ?) et continue d’écrire tout en s’occupant de ses très jeunes enfants.

Puis, elle se suicide en avalant des somnifères avant de mettre sa tête dans la gazinière le 11 février 1963, ses jeunes enfants à l’étage supérieur.

Sa mort ne fut que le début des destins tragiques qui entourèrent, Ted Hughes. Plus tard Assia Dewill se suicida, par le gaz aussi, après avoir tué sa fille qu’elle avait eue avec Hughes, Alexandra Tatiana Elise, surnommée Shura. Encore plus tard, mais il n’aura pas connu cette souffrance, Nicholas, son fils qu’il avait eu avec Sylvia, et qui avait environ 9 mois lors de la séparation de ses parents, s’est pendu en Alaska, en mars de cette année.

Aussi Ted prit cette réputation, terrible, de pousser les jeunes femmes au suicide par son comportement irrespectueux à leur égard et Sylvia apparut comme une icône du combat pour la libération des femmes.

Cela paraît plus complexe, à la fois pour Ted qui sut rester digne et silencieux face à l’opprobre et pour Sylvia, dont la souffrance ne relevait pas que d’une impossibilité sociale à réaliser son épanouissement de femme et de poète, mais aussi d’une relation très complexe avec son père d’abord, mais semble-t-il aussi avec sa mère, dont elle n’arrivait pas à se sortir et que sa condition féminine exacerbait.

I Am Vertical

But I would rather be horizontal.

I am not a tree with my root in the soil

Sucking up minerals and motherly love

So that each March I may gleam into leaf,

Nor am I the beauty of a garden bed

Attracting my share of Ahs and spectacularly painted,

Unknowing I must soon unpetal.

Compared with me, a tree is immortal

And a flower-head not tall, but more startling,

And I want the one's longevity and the other's daring.

Tonight, in the infinitesimal light of the stars,

The trees and the flowers have been strewing their cool odors.

I walk among them, but none of them are noticing.

Sometimes I think that when I am sleeping

I must most perfectly resemble them--

Thoughts gone dim.

It is more natural to me, lying down.

Then the sky and I are in open conversation,

And I shall be useful when I lie down finally:

Then the trees may touch me for once, and the flowers have time for me.

La couverture de "The bell jar" (la cloche de détresse) roman autobiographique publié sous le pseudonyme de Victoria Lucas;Ted et Sylvia; Sylvia au milieu des jonquilles avec ses deux enfants Frieda, aujourd'hui artiste peintre et Nicholas, chercheur biologiste de renommé, spécialisé dans l'étude du saumon, suicidé en 2009;Dessins à l'encre et autoportraits de Sylvia qui très jeune s'était tournée vers le dessin et la peinture avant de poursuivre des études de lettres, mais qui continua sa vie durant à dessiner;Articles de journaux liés à la disparition inquiétante de Sylvia quand elle commit sa tentative de suicide en avalant des cachets le 24 août 1953;Couverture du numéro de Mademoiselle d'août 1953 dans lequel Sylvia Plath fut éditrice invitée avec un petit groupe d'étudiantes;Otto et Aurelia Plath avec Sylvia; Elisabeth Bowen interviewée par Sylvia Plath le 26 mai 19536, pour Mademoiselle;
La couverture de "The bell jar" (la cloche de détresse) roman autobiographique publié sous le pseudonyme de Victoria Lucas;Ted et Sylvia; Sylvia au milieu des jonquilles avec ses deux enfants Frieda, aujourd'hui artiste peintre et Nicholas, chercheur biologiste de renommé, spécialisé dans l'étude du saumon, suicidé en 2009;Dessins à l'encre et autoportraits de Sylvia qui très jeune s'était tournée vers le dessin et la peinture avant de poursuivre des études de lettres, mais qui continua sa vie durant à dessiner;Articles de journaux liés à la disparition inquiétante de Sylvia quand elle commit sa tentative de suicide en avalant des cachets le 24 août 1953;Couverture du numéro de Mademoiselle d'août 1953 dans lequel Sylvia Plath fut éditrice invitée avec un petit groupe d'étudiantes;Otto et Aurelia Plath avec Sylvia; Elisabeth Bowen interviewée par Sylvia Plath le 26 mai 19536, pour Mademoiselle;
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Sylvia Plath, poète
Sylvia Plath, poète
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Tag(s) : #Sylvia plath, #Ted Hughes, #american poetry, #femmes poètes, #Drawings

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